Le lémantin

De notre correspondant Reuh-Terre:

13h20

« Nous venons d’apprendre qu’une nouvelle espèce animale a été découverte dans le lac Léman.

Les scientifiques ont été attirés par la vigilance des pêcheurs qui depuis plusieurs jours avaient repéré des formes étranges et oblongues, nageant calmement sur le fond de l’eau et manifestement herbivores.

L’animal est un fossile vivant ; on le croyait disparu depuis longtemps, et sa forme la plus apparentée aujourd’hui est le lamantin, sorte de grosse gourde flasque dont l’existence tient du miracle.

De façon donc bien logique, le nom du nouvel animal était tout trouvé : le Lémantin !

Notre lémantin se distingue de sa cousine tropicale, le lamantin. Pour rappel, le lamantin est une sorte de ventre énorme et oblong avec de petits yeux et quelques moignons, qui se déplace ventre à fond de rivière amazone. Le lémantin s’en distingue donc par une fourrure épaisse qui grossit en hiver. Le lémantin a en outre à la fois le souci de la propreté et du secret bancaire. Il est donc bien intégré dans son milieu. »

Fin du communiqué.

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Lecht Heurt (dimanche, 05 juillet 2009 17:29)

    Deux notes records, esse pond denrée, taire:
    « Nous, vaine onde âpre, rendre écu nous. Vêle, laisse paix ça Nîmes. Hâle là, êtes aidé. Couve air, thé dans l'aile à Clément. Laisse-y Antilles. Fit qu'on ait thé à Tyr. Épars, la vie, Gilles en se dépêche heure. Quille des puits plus. Sieur jouera verre. Père aidait fort maître en géo blond. Gai nage en cale, m'aimant. Sûre Leffe, onde. Lot aime anis. Fesse t'aime en herbe, Yves. Or l'âne ni mâle hait Hun. Faux cil, vive en ton. Les croix y aident. Dix parts rudes de pus. Île honte en hait ça fort. Meule a plu sa parenté au jour de Huy. Elle le lamente, hein! Sors thé de gros, ce gourd. Des flasques dont lait que six temps, sept tiens dus. Mie racle.
    Deux faces ont don, que bille, hein. L'eau gicle, non? Dune où vêle l'anis. Mallette est toute roux. Vêle l'aime en thym!
    Noterait les mantes. Teins ses dix teints gais. Deux sacs cousent, y naître au pis. Cale lame en tin. Pourra peler l'amant. Thym hais-tu? Nais, sortent eux deux. Vent très nord, mais aube long. Avait que deux pets. Tisse cieux, séquelles que moinillon qui s'aidait. Place vantera, font deux rives hier à ma zone. Le lait menthe-thym, cent dix teints; guet d'oncques part, eut nef. Où ru repaît, c'est quille. Gros citant nid vert. L'aile aimant thym, ahan. Août râle à faux, a le saoul Cid. Elle, âpre auprès taie, aide du sec, crée banquet, rit laide. Oncques bille, un nain. Tes grés, dansons mille yeux. »
    Faim due comme unique haie.