Une masse de masses

Cher lecteur,

Etant à la masse aujourd’hui, je n’en dirai pas des masses. Il existe d’ailleurs toutes sortes de masses.

Les Turbateurs, passablement perturbés, agissent en solitaires, et aiment cela.

Les Todontes, très lourds dans leurs propos, prennent beaucoup de place et laissent des empreintes sur l’asphalte.

Les Medias, multiformes de nos jours, sont assez bavards et mensongers.

Les Ticateurs, toujours sur leur faim, aiment claquer des dents.

Les Sages, toujours appréciés, sont appréciés pour l’effet de bien être après leur passage.

Les Sacreurs, qui n’ont rien de sacré, détruisent tout tels des Attilas de grand chemin.

Les Carades, qui adorent la comédie, aiment cacher leurs défauts sous des dehors rutilants. Bas les que ! leur dit-on parfois.

Les Sifs, aux cerveaux épais, sont des cousins des Todontes.

Les Culins, à la voix grave, ne peuvent hélas s’accoupler avec des Culines.

Les Cottes, parfois en peluches, aiment leur rôle de symbole.

Les Tabas, solides gaillards, aiment les antiques pyramides.

Les Zettes, cousins éloignés, ne zestent pas de zézayer.

 

Ne te confondons pas, cher lecteur et ami, avec Massime.

 

Le premier est mon meilleur ami lecteur ou amie lectrice et est à ce titre le plus chouette gars ou la plus chouette fille du monde qu’on puisse imaginer.

 

Le deuxième est le grand chef de la secte des Masses, sorte de Communwealth des Turbateurs, des Todontes, des Medias, des Ticateurs, des Sages, des Sacreurs, des Carades, des Sifs, des Culins, des Cottes, des Tabas et des Zettes. Un bien triste sire, quoi.

 

Marc

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Commentaires : 1
  • #1

    Lecht Heurt (samedi, 22 novembre 2008 00:41)

    Oui, c'est pour ça que je ne vais plus à la messe. Je n'y aime ni les quins, ni les sages, ni les sieurs, ni même le sie, tous messéants.