Conte érotique laoureux

Cher lecteur assoupi,

En ces temps plus anciens où la meilleure garantie pour la vie était d’avoir une progéniture nombreuse, à Laoureux, petit village tranquille sur l’Our, là où heureux sont les gens, Louis, le laboureur, non seulement labourait ses terres laoureuses, mais aussi la bourrait, sa femme, Laour de son prénom.

 

Laour, toujours amoureuse, ouvreuse de cinéma de son état, ainsi bourrée régulièrement, s’extasiait d’abord des vagues houleuses de plaisir ressenti en ces langoureux moments, avant de mettre bas de façon plus douloureuse puis de se perdre dans un monceau de langes douteux.

 

Assez coureuse, il n’était d’ailleurs pas toujours sûr que Laour enfantât les rejetons du laboureur Louis.

D’autres mâles envoûteurs de Laoureux pouvaient faire l’affaire. Il n’y avait pas s’y gourer : grâce à cette petite gourde de Laour, leur membre bien gourd trouvait satisfaction.

 

Tous amoureux de Laour, ils l’aimaient voir parée de ses plus beaux atours et adoraient son rire pétillant comme du mousseux.

Ils la prenaient à l’ombre de la Tour de Laoureux, où l’espace moussu donnait un éclat savoureux à leurs joyeuses gaillardises. Puis ils reprenaient ensuite des forces en se gorgeant de cuisses d’anoures, puis en se bourrant une bonne pipe.

Ben voyons!

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